Mon avis sur Idriss Aberkane (et ses théories)

Publié le 25 mai 2017

Comme je l’explique dans mon article sur le marketing viral. Lorsque vous entendez sans arrêt parler de quelque chose, ou de quelqu’un (ici Idriss Aberkane), que ce soit en bien ou en mal, vous finissez par avoir l’envie de vous y intéresser et de vous y impliquer, voir même de prendre position par rapport à cette chose.

C’est comme ça que j’ai entendu parler d’Idriss Aberkane pour la première fois… Des commentaires du genre : « ce type est un tricheur et un voleur de poules, il a menti sur ses diplômes universitaires… », qui m’ont donné envie de m’intéresser à ses travaux. Parce que quand vous générez autant de haine, c’est qu’il y a dans votre discours soit une grande part de vérité, soit de conneries.

D’ailleurs Idriss Aberkane à une formule très juste à ce sujet :

« La connerie comme la connaissance est infinie. »

Le cas d’Idriss Aberkane est ce qu’on appelle dans le milieux du marketing ou des médias, un bad buzz… Mais que le buzz soit bon, ou mauvais cela contribue à votre popularité. Et cela m’a donné envie de donner mon avis sur Idriss Aberkane sous une approche business/marketing et celle d’un créateur de contenu pour le web.

 

Idriss Aberkane croit en l’économie de la connaissance

L’économie de la connaissance est le cœur des idées d’Idriss Aberkane. C’est une forme d’économie qui repose sur quelques principes fondamentaux :

  • C’est une économie ou la ressource est infinie (il y aura toujours quelque chose à apprendre)
  • Dans l’économie de la connaissance 1+1 = 3 (cela veut dire qu’en associant deux connaissances vous en créez une totalement nouvelle)
  • C’est une économie où quand vous donnez quelque chose, il vous appartient encore.
  • C’est la seule économie où le chômeur à virtuellement plus de pouvoir d’achat qu’un employé (parce qu’il à potentiellement plus de temps pour accumuler des connaissances).

L’économie de la connaissance s’inscrit dans une démarche opposée à l’économie matérialiste que nous connaissons. Qu’on pourrait résumer à « je prends et je jette ». Par exemple, on découvre un gisement de pétrole, et on l’exploite jusqu’à la dernière goûte.

De la même manière dans cette forme d’économie, les biens ne se divisent pas. Lorsque vous partagez la connaissance, vous ne divisez pas votre capital ou un objet en plusieurs morceaux.

Le problème est que nous vivons dans une société pressé, ou s’il n’y a pas d’argent à ce faire, cela n’intéresse pas les personnes qui seraient ne mesures de faire des choses incroyables. Exploiter un puits de pétrole restant une activité plus pragmatique que de parier sur quelque chose de plus risqué ou qui nécessite plus de connaissances d’un sujet pour gagner de l’argent.

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Toute révolution majeure passe par 3 étapes selon Idriss Aberkane

Une autre idée intéressante d’idriss aberkane c’est le processus par lequel passe toute idée qui amènera une technologie majeure, ou un élément qui transformera le monde :

  1. Tout le monde trouvera cela ridicule.
  2. Tout le monde trouvera ça dangereux.
  3. Tout le monde trouvera ça évident.

On peut par exemple citer des exemples comme la machine à imprimer, les avions, l’ordinateur personnel, la radio,  internet, ou même des choses moins matérielle comme le christianisme à une autre époque.

Aujourd’hui par exemple, on peut imaginer que pour une invention comme la voiture sans chauffeur, on en est au stade 2 et que d’ici quelques dizaines d’années la choses à des chances de se démocratiser.

 

L’économie de la connaissance contrairement à l’économie d’exploitation de la matière prend du temps

Dans l’économie de la connaissance c’est l’envie qui détermine ce que vous pouvez acheter ou non. Parce qu’il existe tellement de choses dans lesquelles on vous demande d’investir votre temps et votre attention. Que si vous ne montrez pas une envie au delà de la normale, vous ne dépenserez pas votre capital temps de manière à découvrir quelque chose d’incroyable dans votre domaine.

Idriss Aberkane, en faisant echo à malcolm gladwell et sa théorie des 10 000 heures, défini une échelle d’apprentissage de la connaissance :

  • En 5h : Vous entrez  dans n’importe quelle connaissance.
  • En 50h : Vous êtes autonome.
  • En 500h : Vous pouvez l’enseigner.
  • En 5000h : Vous êtes prix Nobel.
  • En + de 50 000 h : Vous êtes un trésor national vivant.

La monnaie de la connaissance c’est :

Attention complète x  Temps = Résultats probants

Et si vous vendez des produits ou services en ligne vous êtes dans le même cas de figure. Plus les gens vont vous consacrer d’attention et de temps par eux même, plus ils se sentiront prêt à essayer ce que vous proposez.

Tout l’enjeux pour vous que vous écriviez des articles, vendez des chaussures ou ailliez mis au point une application révolutionnaire va donc être de faire en sorte de donner envie d’étudier, de consacrer du temps à cette chose. Vous ne devez pas bombarder les gens de connaissances (ou d’infos sur votre produit/services), mais leur apprendre à en aimer le goût.

Toute votre stratégie marketing devra donc être orienté vers l’idée de créer quelque chose qui va à la fois attirer l’attention, mais aussi faire rester longtemps à vos côtés.

Si l’on veut enseigner la valeur de quelque chose, on doit d’abord donner envie de l’apprendre.

Henry ford disait :  » Si je demande aux gens ce qu’ils veulent, ils me répondront des chevaux plus rapides ».

Il est souvent nécessaire de mettre les choses sous les yeux des gens jusqu’à ce que ça devienne une évidence pour eux. Et que l’ancien modèle devienne obsolète.

 

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La nature est une bibliothèque à ciel ouvert

Une autre idée intéressante de Idriss Aberkane est celle que la nature est une source de connaissance infinie, et que si on apprend d’elle, il y a beaucoup de croissance à faire. Par exemple en étudiant des écosystèmes inexplorés ou les animaux pour donner vie à de nouvelles technologies et sources de profits en copiant leurs caractéristiques. Un exemple? Les yeux d’animaux pour des  scanners médicaux plus précis, ou de meilleure écrans. Les caractéristiques de coquillages pour de meilleurs blindages des véhicules, etc.

Et cela amène à un concept encore plus innovant. Celui de la « blue economy ».  Comment on récupère ce que produit « naturellement » la nature, pour le transformer en business profitable, ou le réimplanter dans des formes de business déjà existante. Idriss Aberkane donne l’exemple du carton, utilisé pour récupérer le crottin de cheval, qui va donner des lombrics, qui serviront ensuite à nourrir les esturgeons qui produirons du caviar.

 

Mon avis sur Idriss Aberkane et ses théories

Avec mon regard neutre, j’ai découvert quelqu’un aux idées intéressantes. Ses idées sont-elles applicables concrètement? Certainement si on en a la volonté….

Est-ce pour tout le monde? Non, et je pense que ce sont des idées qu’il faut plutôt voir comme principes pour défier le statut quo et à intégrer dans sa vision d’entreprise plutôt qu’en tant que vérités générales…

L’économie de la connaissance est une piste pour un nouveau modèle économique qui s’inspire de la nature et qui travaille en collaboration avec elle. La connaissance de la nature étant un réservoir infini de ressources, là où les ressources naturelles de la terre ne sont pas inépuisables.

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